La pièce Fidélité(s) ou la Panenka d’Hakimi met en scène une famille confrontée à un choix fort : Lila, jeune footballeuse de 16 ans, doit choisir entre l’équipe de France et celle du Maroc. Ce dilemme devient le point de départ d’une réflexion sur l’identité, l’appartenance et la double culture, dans une société marquée par les débats sur la migration et le sentiment d’être à « deux endroits à la fois ».
Les critiques soulignent que la pièce aborde ces thèmes avec simplicité, sans lourdeur, grâce à une écriture qui mêle humour, émotions et questions profondes. En ancrant le récit dans un contexte sportif inspiré par Achraf Hakimi, le spectacle rend ces enjeux vivants et accessibles à tout public.
Théâtre Gérard Philipe
de Mona El Yafi
mise en scène Ali Esmili
11.03.2026 > 21.03.2026
Durée : 1 h 30
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L’idée est en effet originale : le sport comme point de départ de toutes les questions : qui suis-je ? D’où est-ce que je viens et à quel pays est-ce que j’appartiens ?
Première Pluie (critique de la pièce)
Fidélité(s) ou la Panenka de Hakimi est le genre de pièce que tout le monde devrait avoir vu, seul ou en famille…
Première Pluie

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Résonance
Deux spectacles que nous avons vus cette semaine qui rentrent totalement en résonance :
Un homme sans titre, monologue joué par Mounir Margoun d’après le livre homonyme de Xavier Le Clerc à l’affiche du théâtre de la Ville jusqu’au 29 mars, et Fidélité(s) ou la Panenka d’Hakimi de Mona El Yafi produite par le Collectif des Trois Mullets donné au TGP, spectacle qui part en tournée au Maroc mais sera repris l’an prochain au TGP.
Le premier raconte le parcours d’un père analphabète déraciné de Kabylie, ouvrier dans une usine de métallurgie en Normandie puis le trajet d’émancipation et d’ascension sociale de son fils homosexuel.
Le second, l’histoire d’une jeune sportive marocaine qui a fait ses études en France et qui est tiraillée dans le choix de l’équipe féminine de foot où elle doit s’engager : française ou marocaine ?
Dans les deux spectacles, merveilleusement bien joués, il est question de transmission, d’attachement et de déracinement, de pressions internes et extérieures, d’hésitations rémanentes et de fierté et finalement d’assimilation et de solitude même dans la réussite.
Deux spectacles sobres, sensibles, parfois pleins d’humour, forts en émotions mais jamais « pleurnichards » ni excessifs ; à voir absolument.